Bêle&Bio

Manu & Simon

Brebis et production yaourt de la ferme de Valaye

Manu Valayé
la quatrième génération

« Je voulais apporter un peu de plaisir à table »

Emmanuel a grandi sur la ferme familiale. Après des études en génie électrique, IUT de Nîmes, licence et maîtrise à Bordeaux, il a obtenu un diplôme d’ingénieur de l’INSA de Toulouse en automatique. Il a découvert Bogota en Colombie lors de ses études, La Havane à Cuba pendant son service national comme coopérant puis l’Aveyron au sein de comité d’expansion. En 2002 il s’installe comme agriculteur sur la ferme familiale.

Au cours de mes voyages, j’ai vue des situations extrêmes. Aujourd’hui, comme ingénieur et père de famille, je pense que l’Aveyron et la ferme peuvent être un terrain propice pour participer à la construction de l’avenir. Nous devons avoir un environnement sain, équilibré et riche de biodiversité pour nous sentir bien, la technologie ne fait pas tout mais beaucoup d’innovation sont nécessaires pour faire face aux défis que nous allons rencontrer. Je voulais apporter un peu de plaisir à table avec ce yaourt, cela semble être le cas. Nos clients doivent savoir que nous travaillons pour l’avenir, dès que possible nous expérimentons, nous intégrons de petites innovations sur la ferme pour la faire évoluer. J’ai plein de choses à faire, mais une après l’autre.

E. Valayé

Simon Mesmin
Métier passion

« J'attache une grande importance à la qualité des aliments »

Simon a grandi dans une ferme auvergnate de bovins et ovins viande. Après avoir obtenu une licence universitaire en biologie-écologie, il intègre les services vétérinaires du ministère de l’agriculture. Il passe par la région lyonnaise et le Nord de la France avant de s’installer en Aveyron en 2007. En 2017, il entame une reconversion professionnelle et rencontre Emmanuel. Actuellement, il est salarié sur la ferme le temps de son parcours à l’installation.

Brebis et production yaourt de la ferme de Valaye

En tant que consommateur et père de famille, j'attache une grande importance à la qualité des produits que j'achète. Et il faut reconnaître qu'il est souvent très difficile de s'y retrouver. Nos clients doivent pouvoir nous faire confiance. Le respect du cahier des charges bio n'est pas une fin en soi. Nous souhaitons aller plus loin notamment en terme d'éthique et de protection de l'environnement. Ce qui rend ce métier encore plus passionnant

S. Mesmin
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